Syndrome de l’imposteur chez les psychologues : quand l’expérience ne suffit pas à se sentir légitime

Jusqu’à 70 % d’entre nous vivent un jour ou l’autre le syndrome de l’imposteur. C’est le chiffre que rapporte la psychologue américaine Jill Stoddard dans son livre paru en 2023. Sept personnes sur dix. Et si vous espériez que l’expérience finisse par régler la question, la recherche raconte autre chose : la revue de Bravata, publiée en 2020 à partir de 62 études et plus de 14 000 participants, montre que ce phénomène touche tous les âges et tous les stades de carrière, des étudiants aux professionnels les plus chevronnés.

Vous connaissez peut-être cette petite voix du syndrome de l’imposteur. Celle qui murmure, devant une ligne de votre agenda, que vous n’allez pas être à la hauteur, et qui vous pousse à vous inscrire à une énième formation continue « pour vous sentir enfin prête ». C’est elle aussi qui compare votre pratique réelle, avec ses doutes et ses séances imparfaites, à la façade impeccable que vos collègues affichent en ligne.

Chez vous, les psys, les thérapeutes, les coachs ou les soignants, cette voix trouve un terrain particulièrement favorable. Vous travaillez avec de l’humain, rarement avec des résultats immédiats et mesurables. Vous ruminez parfois une séance entière en étant persuadé d’avoir raté quelque chose. Et vous exercez souvent seul, sans personne pour questionner l’histoire que votre mental vous répète.

Dans cet article, je vous raconte une consultation qui m’a secouée alors que j’avais seize ans de métier, ce qu’elle m’a appris sur la défusion cognitive, un des processus centraux de la thérapie ACT, et trois enseignements pour transformer votre relation au doute professionnel. Vous repartirez aussi avec un exercice concret, à tester dès cette semaine.

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Épisode 01 : Le syndrome de l’imposteur chez les psys, quand 16 ans d’expérience ne suffisent pas à se sentir légitime.

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Ce jour où mon agenda a réveillé la petite voix

Il y a deux ans, j’ouvre mon agenda un matin et je tombe sur cette ligne : « 10h, consultation enfant ». Mon cœur se serre. Les enfants, ce n’est vraiment pas mon domaine : je reçois des adultes, pour des troubles anxieux, du burnout, de la souffrance au travail. J’avais pourtant seize ans d’expérience clinique derrière moi et des centaines de patients accompagnés. La petite voix a démarré quand même, tranquille et redoutable : « Tu ne vas pas être à la hauteur. Tu n’es pas formée pour ça. »

Ce matin-là, une fillette d’une dizaine d’années s’installe sur le canapé gris-bleu de mon cabinet, blottie contre sa mère, entre les coussins et les tableaux de scènes de nature qui rendent la pièce apaisante. Des peurs qui surgissent le soir, un endormissement impossible sans un parent dans la chambre, des nuits trop courtes. La mère, visiblement au bout du rouleau, attend une solution rapide. Presque un bouton sur lequel appuyer.

Pendant la séance, j’essaie d’inclure l’enfant : questions ouvertes, détours par d’autres sujets, tout mon répertoire y passe. Elle triture les ficelles de son manteau et répond par bribes. Je sens une légère tension s’installer dans mes épaules, et mon dialogue intérieur tourne en boucle : « Je ne sais pas m’y prendre avec les enfants. Elles vont me trouver nulle. » Je culpabilise d’autant plus que je suis mère moi aussi ; à sa place, je voudrais des réponses vite.

Nous terminons pourtant avec de la psychoéducation sur la peur, un exercice de respiration, une première réflexion sur la routine du soir. Puis je croise le regard de la mère, un regard que j’interprète comme une déception. Je me sens nulle, imposteur, passée à côté du travail.

Trois mois plus tard, elles reviennent. « Le sommeil va mieux. Elle s’endort plus tôt. » Et là, le déclic : pendant trois mois, mon syndrome de l’imposteur m’avait raconté une séance ratée. Les faits disaient l’inverse. J’avais posé un cadre et transmis un outil concret, en respectant le processus thérapeutique. J’avais fait du bon travail, et cette voix m’avait empêchée de le voir.

L’épisode audio vous emmène dans cette consultation minute par minute – avec les nuances et les émotions que l’écrit ne peut pas restituer.

Ce que la défusion cognitive révèle sur le syndrome de l’imposteur

Que s’est-il joué dans ma tête pendant ces trois mois ? Steven Hayes, le psychologue américain qui a fondé la thérapie ACT (Acceptance and Commitment Therapy, la thérapie d’acceptation et d’engagement), appelle ce mécanisme la fusion cognitive. Mon mental a produit une pensée, « je ne suis pas à la hauteur », et je l’ai prise pour un fait. Je ne me disais pas « j’ai la pensée que je ne suis pas à la hauteur » ; je me disais « je ne suis pas à la hauteur ». La pensée était devenue la réalité. Le syndrome de l’imposteur se nourrit exactement de ce mécanisme.

La défusion cognitive, c’est la bascule inverse. Dans son livre A Liberated Mind, Hayes résume l’idée en une phrase : on ne cherche pas à changer le contenu de ses pensées, on change la relation qu’on entretient avec elles. Il ne s’agit ni de les faire taire, ni de les remplacer par des affirmations positives : on apprend à les remarquer, à les écouter passer, sans leur obéir au doigt et à l’œil. Et si vous découvrez cette approche, j’ai écrit un guide complet pour comprendre la thérapie ACT.

Vous êtes le ciel, vos pensées sont les nuages

Russ Harris, médecin australien devenu l’un des grands vulgarisateurs de l’ACT, propose une image très simple dans son manuel ACT Made Simple : voyez vos pensées comme des nuages dans le ciel. Quand de gros nuages orageux passent, on a l’impression qu’il n’y a plus que du gris. Le ciel, lui, est toujours là, derrière. Vous êtes le ciel ; vos pensées d’imposture sont les nuages, et elles passent, si vous les laissez passer.

En clair : vous êtes la personne qui a la pensée, et cette personne est plus vaste que la pensée elle-même. Pendant trois mois, moi, j’ai vécu dans les nuages. Je n’ai vu ni le ciel, ni les faits, ni la séance qui avait fait son travail tranquillement, à son rythme.

Ce que la recherche en dit

La défusion cognitive est un des six processus centraux de l’ACT, et ses effets sont documentés. Une méta-analyse publiée en 2024 dans Clinical Psychology Review par Macri et Rogge, à partir de 67 études et plus de 9 000 participants, montre que l’ACT augmente bien la défusion, et que cette augmentation va de pair avec la baisse de la détresse psychologique. Pour explorer la littérature scientifique sur cette approche, l’Association for Contextual Behavioral Science recense les travaux de référence : www.contextualscience.org.

Trois enseignements pour changer votre relation au doute

De cette séance, et surtout de la façon dont je l’ai ruminée, je retire trois croyances qui entretiennent le syndrome de l’imposteur. Vous en reconnaîtrez sans doute au moins une.

1. Accumuler des diplômes ne fait pas taire le doute

« Si je me forme davantage, je finirai par me sentir légitime. » Cette croyance piège beaucoup de professionnels de l’aide. Jill Stoddard, psychologue clinicienne et formatrice ACT, raconte dans Imposter No More avoir dépensé près de vingt mille dollars en formations d’écriture avant de publier son premier livre grand public. Cinq cours, une retraite, un accompagnement éditorial. À l’arrivée, le sentiment d’imposture était intact.

Elle décrit un profil précis, repris des travaux de Valerie Young : l’Imposteur Expert, pour qui la compétence se mesure à la quantité de savoir accumulée. Et elle utilise une image parlante, celle d’un gobelet percé au fond. Vous pouvez y verser diplôme sur diplôme, formation sur formation, il ne sera jamais plein. Chaque nouvelle certification apporte un soulagement bref, qui s’évapore et appelle la suivante.

Alors avant de vous inscrire à une énième formation continue, posez-vous la question : répond-elle à un vrai besoin clinique identifié ? Ou est-ce le gobelet percé qui réclame sa dose ?

2. Nous comparons notre chaos intérieur à la façade des autres

Deuxième croyance : les autres psys, les « vrais », sauraient quoi faire. Nicole Arzt, thérapeute conjugale et familiale californienne, démonte cette idée dans Sometimes Therapy Is Awkward. Les auteurs des manuels qu’elle lisait à ses débuts décrivaient, écrit-elle, « une sorcellerie clinique pure ». Pendant ce temps, dans ses séances réelles, elle cherchait des idées d’activités sur Internet entre deux rendez-vous et buvait trop de café.

Elle écrit aussi cette phrase que je garde précieusement : « Presque tous les thérapeutes doutent d’eux-mêmes. Et ils devraient. » Sa superviseure lui avait offert l’autre moitié du recadrage : « Vos insécurités montrent que vous vous souciez de vos patients. »

Le mécanisme est simple à nommer : nous comparons notre cabinet réel, avec ses doutes et ses ruminations, à la version lustrée que les autres affichent dans leurs livres, leurs conférences ou leurs publications LinkedIn. Ce jeu est perdu d’avance. L’antidote passe par la supervision entre pairs et les échanges honnêtes entre collègues, là où la vulnérabilité clinicienne peut se dire vraiment.

3. Attendre de vous sentir prête, c’est attendre très longtemps

Troisième croyance : « J’agirai quand je me sentirai plus confiante. » Russ Harris a consacré un livre entier à ce piège, The Confidence Gap, autrement dit « l’écart de confiance ». Sa règle numéro un tient en une phrase : les actions de la confiance viennent d’abord, les sentiments de confiance viennent après. Jamais l’inverse.

Harris s’appuie sur l’exemple de Nelson Mandela qui racontait, à propos de ses années de détention à Robben Island, avoir eu peur en permanence et avoir appris à « triompher de sa peur », sans jamais l’éliminer. La confiance n’attend pas que la peur disparaisse ; elle avance avec elle. C’est d’ailleurs le cœur d’un autre de mes articles : comment avancer malgré la peur et l’anxiété avec l’ACT.

C’est exactement ce qui s’est produit dans ma consultation. Je n’étais pas confiante, j’ai fait la séance quand même, avec les outils que je maîtrisais. Et la confiance est arrivée trois mois plus tard, quand j’ai vu les faits. Si vous attendez de vous sentir légitime pour recevoir le patient qui vous impressionne ou dire non à une demande qui déborde, l’attente risque de durer toute une carrière.

Pour rendre la bascule concrète, voici quelques phrases que ma voix imposteur me servait avant le déclic, et ce que je me dis aujourd’hui quand elles reviennent. Parce qu’elles reviennent, toujours.

Avant, ma voix imposteur disaitMaintenant, quand elle revient, je me dis
« Je ne suis pas assez formée pour ça. »« Tiens, voilà la pensée que je ne suis pas à la hauteur. Merci, le mental, je l’ai reçue. »
« Une vraie psy saurait quoi faire dans cette séance. »« Je remarque que je compare mon cabinet réel à la façade des autres. »
« Les autres psys ne vivent pas ça. »« Est-ce que suivre cette pensée me rapproche de ce que je veux faire pour ce patient ? »
« Elles vont se rendre compte que je suis nulle. »« Ma nervosité me dit que ça compte pour moi, là, maintenant. »

Les pensées d’imposture n’ont pas disparu de ma vie, et je ne suis pas devenue sereine en toutes circonstances. J’ai simplement arrêté de marcher dans leur histoire.

Ces trois croyances reviennent si souvent en cabinet et en supervision que j’ai rassemblé mes réponses aux questions qu’elles soulèvent dans une ressource dédiée.

Couverture du guide sur la légitimité et le syndrome de l’imposteur

Le doute sur votre légitimité vous freine ?

Mon guide gratuit répond aux questions qu’on me pose le plus sur la légitimité et le syndrome de l’imposteur : pourquoi cette impression persiste malgré l’expérience, quoi faire quand « je ne suis pas légitime » débarque, comment arrêter de vous comparer. Sans injonction à « avoir confiance », avec des repères fondés sur l’ACT.

Je télécharge le guide gratuit →

L’exercice à tester cette semaine : les feuilles sur un ruisseau

Je vous propose l’exercice princeps de défusion cognitive, décrit par Steven Hayes dans A Liberated Mind et développé en version pratique par Russ Harris dans ACT Made Simple. Comptez environ cinq minutes, les yeux ouverts ou fermés, comme vous préférez.

  1. Installez-vous confortablement et prenez quelques respirations calmes. Imaginez un ruisseau qui coule doucement devant vous. Sur l’eau flottent de grandes feuilles, qui descendent au fil du courant.
  2. Dès qu’une pensée arrive, « je suis nulle », « je ne vais pas y arriver », posez-la sur une feuille. Sans la combattre ni chercher à la remplacer par une pensée positive. Regardez-la partir doucement avec le courant.
  3. Si la pensée revient, et elle reviendra, posez-la sur une nouvelle feuille. Et si vous vous apercevez au bout de trente secondes que vous êtes parti dans la pensée en oubliant le ruisseau, revenez simplement au bord de l’eau. Ça arrive à tout le monde.

Harris ajoute une précision qui change tout : ne dites pas à la pensée « pars ». Dites-lui plutôt « tu peux venir, rester et partir, à ton propre rythme ». Sinon, l’exercice se transforme en lutte, et on glisse de la défusion vers la suppression. Or on sait depuis les travaux de Daniel Wegner, en 1987, que la suppression de pensée se retourne contre nous : demandez à quelqu’un de ne pas penser à un ours blanc, il n’y arrivera pas, et il y pensera encore davantage une fois l’interdit levé.

Dernier conseil : ne découvrez pas cet exercice au milieu d’une crise. Pratiquez-le à froid, dans un moment calme, pour construire la compétence. Le jour où la pensée imposteur débarquera en pleine séance, le muscle sera prêt.

Ce que je retiens, deux ans après

Si vous ne deviez garder que trois choses de cet article, ce seraient celles-là :

  1. Accumuler les diplômes ne fait pas taire le syndrome de l’imposteur : ce qui compte, c’est la relation que vous entretenez avec la pensée imposteur, et cette relation se travaille.
  2. Vous êtes la personne qui remarque ses pensées : le ciel, pas les nuages. La défusion cognitive vous apprend à les regarder passer sans marcher dans leur histoire.
  3. La confiance vient après l’action. Vous pouvez douter et faire la séance quand même ; les faits se chargeront du reste.

Ce que j’ai envie de vous dire

Si le syndrome de l’imposteur vous accompagne depuis des années malgré vos diplômes et vos patients qui vont mieux, ce que vous vivez est normal. Sept professionnels sur dix la connaissent, et cette voix en dit bien plus long sur votre engagement que sur vos compétences. Vos insécurités montrent que vous vous souciez de vos patients. Vous pouvez douter et rester un excellent professionnel de l’aide ; les deux coexistent très bien. Et c’est OK.

Alors la prochaine fois qu’une ligne de votre agenda vous serre le cœur, prenez-la comme une information : ce qui va se passer compte pour vous. Puis faites la séance. Le ciel est toujours derrière les nuages.

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Vos questions sur le syndrome de l’imposteur chez les psys

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur chez les psychologues et les thérapeutes ?

Le syndrome de l’imposteur désigne un sentiment persistant de ne pas mériter sa légitimité professionnelle, malgré une formation solide et une expérience réelle. Il se manifeste par la peur d’être « démasqué », la tendance à attribuer ses réussites à des circonstances extérieures et la conviction que les autres seraient plus compétents. Jill Stoddard (2023) rapporte que jusqu’à 70 % de la population en fait l’expérience au moins une fois. Chez les professionnels de l’accompagnement, il se nourrit du manque de résultats immédiatement visibles et de la comparaison permanente avec les collègues.

Le syndrome de l’imposteur disparaît-il avec l’expérience ?

Non, l’expérience seule ne le fait pas disparaître. La revue systématique de Bravata et ses collègues (2020), menée sur 62 études et plus de 14 000 participants, montre qu’il touche tous les âges et tous les stades de carrière, des étudiants aux experts confirmés. Le levier efficace se situe ailleurs : dans la relation qu’on entretient avec ses pensées de doute, ce que travaille précisément la thérapie ACT.

Qu’est-ce que la défusion cognitive en thérapie ACT ?

La défusion cognitive est un des six processus centraux de l’ACT. Elle consiste à changer sa relation à ses pensées plutôt que leur contenu (Hayes, 2019) : passer de « je suis incompétente » à « j’ai la pensée que je suis incompétente ». La pensée redevient un événement mental, et non une vérité absolue, ce qui la rend nettement moins paralysante au quotidien.

Pourquoi les formations supplémentaires ne suffisent-elles pas à se sentir légitime ?

Parce que le sentiment d’imposture ne provient pas d’un manque de savoir. Jill Stoddard (2023) décrit l’Imposteur Expert, un profil issu des travaux de Valerie Young, avec l’image d’un gobelet percé : chaque diplôme versé procure un soulagement bref, qui s’évapore et appelle la formation suivante. Une formation continue reste précieuse quand elle répond à un besoin clinique identifié, et inefficace quand elle sert à anesthésier le doute.

Faut-il avoir confiance en soi avant d’agir ?

La recherche et la clinique suggèrent l’inverse. Dans The Confidence Gap (2011), Russ Harris formule sa règle numéro un : les actions de la confiance viennent d’abord, les sentiments de confiance viennent après. Agir avec la peur présente, en s’appuyant sur ses valeurs et ses compétences réelles, reste le chemin le plus fiable vers la confiance.

Existe-t-il un exercice simple contre les pensées d’imposture ?

Oui : « les feuilles sur un ruisseau », l’exercice princeps de défusion cognitive décrit par Steven Hayes (A Liberated Mind, 2019) et détaillé en version pratique par Russ Harris (ACT Made Simple, 2019). Pendant cinq minutes, imaginez un ruisseau, posez chaque pensée qui arrive sur une feuille et regardez-la descendre le courant, sans lutter. Pratiqué régulièrement à froid, il construit une compétence mobilisable ensuite en pleine séance.

Ressources et références

Les livres cités dans l’épisode

  • ARZT Nicole. Sometimes Therapy Is Awkward : A Collection of Life-Changing Insights for the Modern Clinician. HMD Publishing, 2020.
  • HARRIS Russ. The Confidence Gap : From Fear to Freedom. Robinson / Penguin, 2011.
  • HARRIS Russ. ACT Made Simple : An Easy-to-Read Primer on Acceptance and Commitment Therapy (2e édition). New Harbinger, 2019.
  • HAYES Steven C. A Liberated Mind : How to Pivot Toward What Matters. Avery / Penguin Random House, 2019.
  • STODDARD Jill A. Imposter No More : Overcome Self-Doubt and Imposterism to Cultivate a Successful Career. Balance / Grand Central Publishing, 2023.

Les références scientifiques citées

  • BRAVATA Dana M. et al. Prevalence, Predictors, and Treatment of Impostor Syndrome : A Systematic Review. Journal of General Internal Medicine, 35(4), 2020, p. 1252-1275.
  • MACRI Jenna & ROGGE Ronald D. Méta-analyse sur la défusion cognitive en ACT. Clinical Psychology Review, 110, 2024, 102432. DOI : 10.1016/j.cpr.2024.102432.
  • WEGNER Daniel M., SCHNEIDER David J., CARTER Samuel R. & WHITE Teri L. Paradoxical Effects of Thought Suppression. Journal of Personality and Social Psychology, 53(1), 1987, p. 5-13.

Pour aller plus loin sur ce site

Le guide gratuit « Légitimité et syndrome de l’imposteur » : je le télécharge.

Tous les épisodes du podcast Les APÉROS Psycho : la page du podcast.

L’espace dédié aux professionnels de l’accompagnement : ressources et formations pour les pros.

Quiz, guides et exercices à télécharger : les ressources gratuites.

Sources externes

Association for Contextual Behavioral Science (ACBS) : www.contextualscience.org.

Le site officiel de Russ Harris : www.actmindfully.com.au.

La méta-analyse de 2024 sur PubMed (DOI : 10.1016/j.cpr.2024.102432) : www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed.

Fanny Reder

Psychologue clinicienne en libéral depuis 2011, ancienne maître de conférences (10 ans), spécialisée en ACT (Acceptance and Commitment Therapy) et en prévention des risques psychosociaux. Elle anime Les APÉROS Psycho, le podcast et l’espace de formation dédiés aux professionnels de l’accompagnement francophones. Son objectif : allier rigueur scientifique, pragmatisme et authenticité pour aider les soignants, psys, thérapeutes et coachs à ne pas s’épuiser à force de soutenir les autres.

Toutes ses ressources et formations pour les professionnels de l’accompagnement : fannyreder.fr/pour-les-pros

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