Orienter un patient vers un collègue : le jour où j’ai dit que je n’étais pas la bonne personne

Vous connaissez peut-être ce moment. Un nom s’affiche sur votre agenda, et vos épaules se crispent avant même que la personne ait passé la porte de votre bureau. Le suivi n’avance pas, vous avez déjà beaucoup tenté, et une petite voix vous souffle qu’une vraie professionnelle aurait trouvé la clé depuis longtemps.

Si cette scène vous parle, vous êtes au bon endroit. Orienter un patient vers un collègue reste l’une des décisions les plus difficiles de nos métiers. On la vit souvent comme un aveu d’échec, presque comme une faute. Alors on la repousse, séance après séance, en cherchant une énième technique qui débloquerait enfin la situation.

Chez vous, les psys, les thérapeutes, les coachs ou les soignants, cette difficulté trouve un terrain particulièrement fertile. Votre formation vous a appris à persévérer, à consolider l’alliance, à chercher encore. Elle vous a rarement appris à repérer le moment où continuer protège surtout votre propre confort émotionnel.

Dans cet article, je vous raconte l’histoire d’une patiente que j’ai vue cinq fois et que je n’ai jamais revue. Je vous montre le mécanisme qui m’a fait continuer quatre séances de trop, l’évitement expérientiel, un concept central de la thérapie ACT. Et je vous partage les leçons qui ont changé ma façon d’orienter un patient quand je sens que je ne suis pas la bonne personne pour lui.

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Épisode 04 : Le jour où j’ai dit à ma patiente que je n’étais pas la bonne personne pour elle. Et pourquoi j’en suis fière.

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Cinq séances, et une patiente que je n’ai jamais revue

Elle est arrivée au cabinet avec une demande simple en apparence : perdre du poids. À la première séance, j’essaie de comprendre ce qui se joue derrière, comme on le fait en ACT. Je lui pose la question de la baguette magique : imaginez que le résultat soit là, qu’on vous filme en caméra cachée après la thérapie, qu’est-ce qu’on vous verrait faire différemment dans votre vie ? Elle bloque. Elle ne trouve rien à répondre. Je note ce signal, et nous restons sur la création de l’alliance. Une première séance correcte, sans drapeau rouge évident.

Le drapeau rouge arrive à la deuxième séance. Elle a déjà tout essayé pour ce poids, m’explique-t-elle, et la psychologie est sa dernière piste. Puis elle ajoute une phrase que je n’attends pas : elle ne compte rien changer à son alimentation ni à son activité physique, car tout est déjà parfait de ce côté-là. Les blocages seraient purement psychologiques. Je me crispe sur ma chaise, je le sens dans mes épaules et mon trapèze. Mon dictateur intérieur, comme on l’appelle parfois en ACT, parle très fort : « Quelque chose ne colle pas dans cette demande. »

Je décide quand même de continuer. Je ne veux pas être la psy qui l’abandonne, elle qui m’a présentée comme son dernier recours. Je me dis que je vais consolider l’alliance, instaurer la confiance, et que nous finirons par aborder les vraies questions. Vu de l’extérieur, ce raisonnement ressemble à une posture clinique solide. Il me permet surtout de ne pas avoir à dire quelque chose d’inconfortable.

À la troisième séance, je travaille les valeurs et la motivation ; elle m’arrête net. Elle ne veut rien changer, elle l’a déjà dit, elle le répète en perdant patience. Entre deux rendez-vous, j’en parle avec une collègue en intervision, qui me suggère d’explorer la défusion.

À la quatrième séance, je sors pratiquement tous les processus ACT que je connais : la défusion, le moment présent, un exercice d’ancrage. Rien ne prend. Mon syndrome de l’imposteur tourne à plein régime : « Une vraie professionnelle aurait trouvé. » La séance déborde, le patient suivant attend déjà, et j’enchaîne sans une minute pour souffler.

Elle reprend rendez-vous quelques semaines plus tard, à la demande de son psychiatre. Quand je vois son nom s’afficher sur Doctolib, je me crispe avant même qu’elle soit là, et l’appréhension me serre le ventre. Nous faisons le point, puis nous tournons en rond, encore une fois. C’est dans cette cinquième séance que je comprends ce que j’aurais dû voir bien plus tôt : j’avais continué par peur de ne pas y arriver, pour éviter l’inconfort d’une conversation difficile. Continuer ce suivi, c’était pour moi. Pas pour elle.

Alors je lui ai dit. Vraiment dit. Que j’étais navrée, que je ne me sentais pas capable de l’aider, que c’était moi, mes limites, mes compétences dans ce contexte précis. Je lui ai recommandé deux collègues. Elle n’est plus jamais revenue, et je ne sais pas ce qu’elle est devenue. Il m’est resté un mélange inconfortable : le soulagement d’avoir enfin dit la vérité, et la culpabilité de ne pas avoir trouvé comment l’aider.

L’épisode audio va plus loin dans l’intimité de ces cinq séances – certaines choses ne se retranscrivent pas à l’écrit.

Ce que je croyais en commençant ce suivi, et ce que j’ai découvert

Quand cette patiente est arrivée dans mon cabinet, je portais en moi quatre croyances sur mon métier. Elles avaient l’air solides, presque déontologiques. Elles m’ont surtout maintenue quatre séances dans une impasse. Les voici, avec la réalité que j’ai vécue en face.

La croyance que je portaisLa réalité que j’ai vécue
Un bon thérapeute finit toujours par trouver la clé.Parfois, la clé n’existe pas dans la pièce où vous cherchez. Continuer à fouiller au même endroit relève davantage de l’évitement que de la persévérance.
La continuité du suivi est toujours préférable.Orienter un patient vers quelqu’un de mieux placé, c’est lui rendre service, y compris quand vous ne saurez jamais comment l’histoire continue.
Reconnaître ses limites revient à admettre son incompétence.Reconnaître ses limites au bon moment est un acte d’intégrité clinique. C’est très précisément ce que le patient mérite.
Une bonne alliance finit par débloquer n’importe quelle demande.Une demande incompatible avec ce que vous pouvez offrir le reste, même après dix séances de plus. La qualité de votre alliance n’y est pour rien.

Si vous reconnaissez ces croyances chez vous, vous n’êtes pas seul. Elles viennent probablement de la formation, et du mythe culturel du thérapeute qui finit toujours par trouver. Ce sont des croyances, et elles se travaillent.

L’évitement expérientiel du thérapeute : le mécanisme que je n’avais pas vu

Jenna LeJeune et Jason Luoma sont deux psychologues américains qui ont consacré une grande partie de leur carrière à la place des valeurs en thérapie. Dans leur livre Values in Therapy, paru en 2019, ils reprennent un concept posé par Steven Hayes dans les années 90, au moment où celui-ci fondait la thérapie d’acceptation et d’engagement : l’évitement expérientiel.

Ils le résument avec une image qu’ils empruntent au psychologue Kevin Polk. Imaginez deux directions possibles à chaque instant. D’un côté, s’éloigner d’une douleur : tout ce que vous faites pour fuir une émotion désagréable. De l’autre, avancer vers ce qui compte pour vous, même quand la douleur fait partie du chemin. La première direction, c’est l’évitement. La seconde, l’action engagée.

En clair, l’évitement expérientiel désigne tout ce qu’on fait, ou qu’on continue de faire, pour ne pas ressentir un inconfort, plutôt que parce que c’est la bonne décision. La manœuvre soulage sur le moment. Elle éloigne durablement de ce qui compte.

Et voilà ce qui rend ce concept si précieux pour nous : les thérapeutes n’y échappent pas. LeJeune et Luoma y consacrent des pages entières. On rassure trop vite pour abréger la détresse de l’autre. On propose une solution pour ne pas rester assis dans la douleur. Et on enjolive un suivi qui piétine. Moi, je prolongeais un suivi entier : je protégeais ma patiente d’une conversation dont j’avais peur, moi. Je l’enseignais à mes patients depuis seize ans, et je ne l’avais pas vu chez moi.

Cinq leçons que cette patiente m’a laissées

Je ne suis pas là pour vous faire la leçon : j’ai mis bien trop de temps à apprendre tout cela moi-même. Simplement, si quelqu’un m’avait dit ces quelques phrases au moment où je me crispais sur ma chaise, j’aurais avancé beaucoup plus vite. Alors je vous les écris, à vous.

1. Vous avez le droit de ne pas être la bonne personne pour un patient

LeJeune et Luoma consacrent tout un chapitre aux valeurs du thérapeute. Leur idée est simple : nos valeurs guident aussi ce que nous faisons, nous, dans la pièce. Si je dis que l’honnêteté compte pour moi, continuer à recevoir quelqu’un que je sais ne pas pouvoir aider crée une incohérence, et le patient finit par la sentir. C’est là que j’ai trouvé ma permission. Reconnaître que je n’étais pas la bonne personne était un acte d’intégrité professionnelle, pas la preuve de mon incompétence.

2. Votre responsabilité s’arrête à la qualité de votre présence

Nicole Arzt est une thérapeute conjugale et familiale américaine qui a passé des années à documenter, avec beaucoup d’autodérision, ce que vivent réellement les cliniciens derrière la façade. Dans son livre Sometimes Therapy Is Awkward, paru en 2020, elle écrit une phrase qui m’a beaucoup aidée : notre travail consiste à soutenir les gens avec compassion pendant qu’ils trouvent leur propre route, et jamais à les forcer sur celle que nous avons choisie pour eux.

La qualité de votre présence, vous pouvez la garantir. Le résultat, lui, ne vous appartient pas. Quand on accepte vraiment cette distinction, on respire mieux en séance. Et on cesse de mesurer sa valeur professionnelle à la balance de ses patients.

3. L’évitement se déguise très bien en persévérance

LeJeune et Luoma décrivent ce qui se passe dans notre tête quand nous évitons : on enjolive, on se dit que ça va finir par bouger, et on commence à voir son patient comme quelqu’un de fragile, à qui on ne peut pas dire les choses. Vu de l’intérieur, ce mécanisme ressemble à s’y méprendre à de la conscience professionnelle. Il m’a fallu cinq séances pour faire la différence. À un moment, aider veut dire nommer la limite, plutôt que chercher une dixième technique.

4. Orienter un patient vers un collègue est un acte de soin

Brené Brown est une chercheuse américaine qui a passé plus de dix ans à étudier la vulnérabilité et la honte. Dans Daring Greatly, paru en 2012, elle raconte avoir demandé à des centaines de personnes de compléter la phrase « la vulnérabilité, c’est… ». Dans les réponses reviennent « demander de l’aide », « dire non », « reconnaître que j’ai peur ». Sa conclusion tient en une ligne : la vulnérabilité a le goût de la vérité et se vit comme du courage.

Dire à une patiente que vous n’êtes pas la bonne personne pour elle demande exactement ce courage-là. Orienter un patient, dans ce contexte, revient à lui trouver quelqu’un de mieux placé que vous pour l’aider. Et si le simple fait de dire non sans culpabilité vous coûte à chaque fois, j’ai consacré un article entier à cette difficulté.

5. La gentillesse motivée par la peur

Aziz Gazipura est un psychologue américain qui a construit sa carrière autour de l’anxiété sociale et de l’affirmation de soi. Dans Not Nice, paru en 2017, il décrit la gentillesse motivée par la peur : cette manière d’accepter ce qu’on ne devrait pas accepter, de continuer ce qu’on devrait arrêter, de sourire quand on devrait refuser. Tout cela pour éviter un seul moment, celui où quelqu’un sera déçu.

Ce qui m’a tenue quatre séances dans cette impasse portait un déguisement de générosité. C’était de la peur. La bonne nouvelle, la voici : cette gentillesse-là se repère en séance, se nomme en supervision, et se transforme petit à petit en honnêteté clinique. C’est un muscle, et il se travaille.

Derrière ce piège du suivi qu’on n’ose pas arrêter, il y a presque toujours la même difficulté de fond : poser une limite. Dire non sans se justifier pendant dix minutes. Fermer la porte de son cabinet le soir sans la rouvrir mentalement à table. C’est exactement pour cette difficulté que j’ai créé la ressource qui suit.

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Le guide gratuit « Aider sans vous y perdre »

J’y réponds à dix questions parmi celles qu’on me pose le plus souvent en cabinet et en supervision : pourquoi poser une limite déclenche autant de culpabilité, comment dire non sans vous justifier pendant dix minutes, quoi faire quand la personne en face est déçue, ou en colère. Dix réponses concrètes, à tester dès cette semaine.

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Ce que ça change dans ma pratique aujourd’hui

Depuis cette patiente, je n’attends plus aussi longtemps. Quand je sens qu’une demande ne correspond pas à ce que je peux honnêtement offrir, je le nomme plus tôt, parfois dès la première séance. L’inconfort de cette conversation n’a pas disparu : j’ai simplement arrêté d’attendre qu’il disparaisse pour agir. Ce chemin rejoint tout ce que je raconte par ailleurs sur la manière de fixer des limites sans culpabilité dans sa pratique.

Je me suis aussi constitué un réseau de consœurs et de confrères vers qui adresser : d’autres spécialités, d’autres cadres thérapeutiques. Orienter un patient devient beaucoup moins lourd quand on sait précisément vers qui le faire. Et le dimanche soir, je n’ai plus la même boule au ventre. Ce que j’ai gagné en présence avec les patients que je garde, c’est très exactement ce que cette patiente, en partant, m’a appris à donner.

Ce que je retiens, quelques années après

Si vous ne deviez garder que trois choses de cet article, ce seraient celles-là :

  1. Vous avez le droit de ne pas être la bonne personne pour un patient. Le reconnaître au bon moment est un acte d’intégrité clinique, et cela s’apprend.
  2. Orienter un patient vers un collègue mieux placé, c’est lui rendre service, même quand vous ne saurez jamais comment son histoire se termine.
  3. Un suivi que vous continuez sans savoir comment en sortir mérite toujours cette question : est-ce que je continue par conviction clinique, ou pour éviter une conversation qui me fait peur ?

Ce que j’ai envie de vous dire

Si vous avez en ce moment un patient ou une patiente dont le nom vous fait crisper les épaules quand il s’affiche sur votre agenda, vous n’êtes pas seul. Vraiment. Ce que vous traversez est un signal, bien plus qu’un défaut, et ce signal mérite d’être écouté plutôt que combattu. Vous avez peut-être mis des mois à le voir : c’est OK aussi, ce mécanisme ressemble à s’y méprendre à de la conscience professionnelle.

Soyez tendre avec vous, et soyez honnête. Les deux ensemble. C’est tout l’art de ce métier.

Prolonger ces réflexions chaque lundi

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Vos questions sur la réorientation d’un patient

Quand faut-il orienter un patient vers un autre professionnel ?

Dès que la demande dépasse durablement votre champ de compétence ou votre cadre thérapeutique, et que ce constat se répète sur plusieurs séances. Quelques signaux concrets : impossible de construire un objectif de travail compatible avec votre approche, tension qui monte avant chaque rendez-vous, impression de chercher une technique de plus au lieu d’un vrai fil clinique. La question de référence, inspirée de LeJeune et Luoma (2019) : est-ce que je continue ce suivi par conviction clinique, ou pour éviter une conversation difficile ?

Orienter un patient vers un collègue est-il un abandon ?

Non. Adresser un patient à un professionnel mieux placé constitue un acte de soin à part entière : vous lui offrez une prise en charge adaptée, au lieu d’un suivi qui piétine. L’abandon consisterait à interrompre sans solution ni explication. En pratique, orienter un patient se fait en nommant votre limite en première personne, en recommandant un ou deux confrères précis, et en accompagnant la transition si le patient le souhaite.

Qu’est-ce que l’évitement expérientiel du thérapeute ?

L’évitement expérientiel est un concept central de la thérapie ACT, posé par Steven Hayes dans les années 90 : tout ce qu’on fait pour fuir une émotion désagréable, plutôt que parce que c’est la bonne décision. Chez le thérapeute, il prend des formes socialement valorisées : rassurer trop vite, ou prolonger un suivi par peur de décevoir. LeJeune et Luoma (2019) montrent que les professionnels de l’aide évitent leur propre douleur exactement comme leurs patients, souvent sous le masque du dévouement.

Comment annoncer à un patient que je ne suis pas la bonne personne pour l’aider ?

En assumant votre part, à la première personne : la limite vient de vous, de vos compétences dans ce contexte précis, jamais du patient. Une formulation possible : « Je suis navrée, je ne me sens pas capable de vous aider sur cette demande. Ce n’est pas lié à vous : ce sont mes limites. Je vous recommande deux collègues mieux placés que moi. » Brené Brown (2012) le montre dans ses recherches : reconnaître ses limites et dire non relèvent du courage, et les patients le perçoivent aussi.

Pourquoi est-il si difficile de mettre fin à un suivi qui n’avance pas ?

Parce que trois mécanismes se combinent. Le mythe du bon thérapeute qui finit toujours par trouver, transmis par la formation. La gentillesse motivée par la peur, décrite par Aziz Gazipura (2017) : on continue pour éviter le moment où l’autre sera déçu. Et l’évitement expérientiel : la conversation honnête coûte de l’inconfort immédiat, la séance de plus n’en coûte aucun. Vu de l’intérieur, continuer ressemble à de la persévérance. Le corps, lui, envoie des signaux plus lucides : crispation, appréhension avant la séance, ruminations le dimanche soir.

Que faire de la culpabilité après avoir orienté un patient ?

L’accueillir comme une émotion normale du métier, sans la traiter comme un verdict. Après avoir dû orienter un patient, on ne sait pas toujours comment son histoire se termine, et cette incertitude fait partie de l’exercice. En parler en supervision ou en intervision aide à séparer la culpabilité ressentie d’une faute réelle. Les outils ACT s’appliquent aussi à vous : faire de la place à l’émotion, la regarder comme un événement mental, et revenir à ce qui compte dans votre pratique.

Ressources et références

Les livres cités dans l’épisode

  • LEJEUNE Jenna & LUOMA Jason B. Values in Therapy : A Clinician’s Guide to Helping Clients Explore Values, Increase Psychological Flexibility & Live a More Meaningful Life. Context Press / New Harbinger, 2019.
  • ARZT Nicole. Sometimes Therapy Is Awkward : A Collection of Life-Changing Insights for the Modern Clinician. HMD Publishing, 2020.
  • GAZIPURA Aziz. Not Nice : Stop People Pleasing, Staying Silent, & Feeling Guilty… And Start Speaking Up, Saying No, Asking Boldly, and Unapologetically Being Yourself. B. C. Allen Publishing, 2017.
  • BROWN Brené. Daring Greatly : How the Courage to Be Vulnerable Transforms the Way We Live, Love, Parent, and Lead. Gotham Books / Penguin, 2012.
  • HAYES Steven C., STROSAHL Kirk D. & WILSON Kelly G. Acceptance and Commitment Therapy. Guilford Press, 1999.

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Sources externes

Fanny Reder

Psychologue clinicienne en libéral depuis 2011, ancienne maître de conférences (10 ans), spécialisée en ACT (Acceptance and Commitment Therapy) et en prévention des risques psychosociaux. Elle anime Les APÉROS Psycho, le podcast et l’espace de formation dédiés aux professionnels de l’accompagnement francophones. Son objectif : allier rigueur scientifique, pragmatisme et authenticité pour aider les soignants, psys, thérapeutes et coachs à ne pas s’épuiser à force de soutenir les autres.

Toutes ses ressources et formations pour les professionnels de l’accompagnement : fannyreder.fr/pour-les-pros

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