Croyances désapprises : 5 certitudes de psy que 15 ans de cabinet ont démontées
« L’écran vierge, oubliez ça. Soyez vrai. » Ce titre de chapitre d’Irvin Yalom m’a arrêtée net à la première lecture. J’avais déjà plusieurs années de cabinet derrière moi, et une liste mentale de ce que devait être une bonne psy. En quelques mots, ce livre venait de fissurer la première d’une longue série de certitudes. Quinze ans de pratique clinique en ont fait tomber cinq : ce sont mes croyances désapprises.
Vous portez peut-être une liste comparable, vous, les psys, les thérapeutes, les coachs ou les soignants qui me lisez. Elle s’est construite pendant vos études, sans jamais être écrite noir sur blanc : rester neutre, se former encore, ne jamais laisser un silence s’installer. Et le jour où une de ces règles vous coince en pleine séance, vous concluez que le problème vient de vous.
Nos métiers offrent à ces règles un terrain particulièrement favorable. L’incertitude y est permanente, les résultats se mesurent rarement à court terme, et l’exercice reste souvent solitaire, sans personne pour questionner ce que la formation a transmis. Des repères rigides donnent alors une impression de contrôle. Ils rassurent, au moins un temps.
Dans cet article, je reprends une à une mes cinq croyances désapprises : la certitude de départ, le moment qui l’a fait tomber, et ce que les travaux d’Irvin Yalom, de Robyn Walser, de John Norcross et de Thomas Skovholt en éclairent. Vous y trouverez aussi l’idée ACT qui m’a aidée à lâcher ces règles sans me renier, et une action à poser dans les quinze jours.
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Épisode 08 : 15 ans de cabinet plus tard, 5 croyances de sortie de fac que j’ai désapprises.
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La liste invisible que je portais depuis la fac
En 2007, je suis sortie de la fac avec une liste mentale de ce que devait être un bon psy. Personne ne me l’avait dictée, mais tout le monde semblait la partager, des enseignants aux manuels en passant par les superviseurs. Quand j’ai ouvert mon cabinet en 2011, elle était toujours là. Je construisais ma pratique dessus, et elle me rassurait.
Concrètement, ça donnait quoi ? J’enchaînais les formations, au point d’être incapable de vous dire combien j’en ai suivi. Je passais des week-ends à lire des manuels au lieu de me reposer. Le soir, je rentrais avec un cas encore en tête, persuadée qu’il me manquait la bonne méthode. Et dès qu’un suivi n’avançait pas comme je voulais, je m’en voulais. Beaucoup.
Et puis il y a eu Yalom. Irvin Yalom, c’est un thérapeute américain qui a passé plus de quarante-cinq ans à recevoir des patients et à enseigner la psychothérapie. Quelqu’un qui a écrit sur la mort et sur ce qui se joue vraiment dans le huis clos d’une séance. Et accessoirement, il est professeur émérite de psychiatrie à Stanford.
À soixante-dix ans, il a eu envie de transmettre. Le don de la thérapie, paru en 2002, rassemble quatre-vingt-cinq courtes lettres adressées aux thérapeutes plus jeunes. L’une d’elles s’intitule, en anglais, « Blank Screen? Forget It! Be Real. » L’écran vierge, cette posture héritée de la psychanalyse où le thérapeute ne laisse rien voir de lui, Yalom la balaie en une phrase : oubliez ça, soyez vrai.
Cette phrase m’a trotté dans la tête plusieurs jours. Parce que je travaillais exactement comme ça, avec une retenue que je prenais pour du professionnalisme. Et Yalom mettait le doigt sur quelque chose que je ne m’étais jamais autorisée à formuler : cette réserve servait peut-être moins mes patients que ma propre tranquillité.
Ce que j’ai vu en tirant ce fil, franchement, n’était pas très flatteur. Mes certitudes professionnelles, je les prenais pour des vérités. C’étaient surtout des façons de me rassurer dans un métier où on ne contrôle presque rien. Une part de moi assume complètement cette période, portée par une vraie envie de bien faire. Une autre part mesure ce qu’elle m’a coûté.
De ce fil tiré, cinq certitudes sont tombées. L’épisode audio va plus loin dans l’intimité de ces cinq histoires : certaines nuances ne se retranscrivent pas à l’écrit.
Cinq croyances désapprises, passées au filtre du cabinet
Croyance n° 1 : « Un bon psy garde une posture neutre »
En formation, la neutralité m’avait été présentée comme une forme de rigueur : ne rien montrer de ce qu’on ressent, rester un miroir impartial. Je l’ai appliquée consciencieusement. Jusqu’à cette séance où une patiente me décrit le plan censé répondre à l’enquête sur les risques psychosociaux menée dans sa grande structure : un atelier de sophrologie le midi, et une corbeille de fruits en salle de pause. Rien sur l’organisation du travail qu’elle me détaillait depuis des mois.
J’interviens moi-même en entreprise sur ces questions. En l’écoutant, une vraie indignation est montée, et j’ai levé les yeux au ciel. Elle m’a regardée, on a souri toutes les deux, secoué la tête en même temps. Dans ce regard, elle a reçu quelque chose d’important : je voyais ce qu’elle voyait, et son analyse était juste.
Ce jour-là, ma réaction visible a fait davantage pour elle que des années de réserve. Yalom l’écrit sans détour : votre patient sait déjà que vous êtes un être humain, et cette humanité visible fait partie de ce qui soigne. Robyn Walser, qui forme des cliniciens à l’ACT, le dit autrement dans The Heart of ACT, paru en 2020 : les meilleurs thérapeutes ACT se reconnaissent à leur audace d’adapter, d’improviser, de sortir du protocole quand c’est au service de la personne en face.
Croyance n° 2 : « Plus on accumule de techniques, mieux on soigne »
Après mon diplôme, j’ai enchaîné des dizaines de formations, poussée par un raisonnement simple : plus j’en saurais, plus je serais compétente, et moins j’aurais peur. Je me souviens d’un module en ligne sur l’ACT auprès des enfants, un public avec lequel je ne suis vraiment pas à l’aise. Il était bien construit. Mais à la sortie, rien n’avait changé pour le prochain enfant inscrit dans mon agenda.
Puis une donnée m’a stoppée dans mes lectures, je l’ai développée dans un épisode précédent du podcast : entre 5 et 9 % du résultat d’une thérapie se joue dans la personne du thérapeute, dans qui il est. L’approche utilisée, elle, pèse bien moins lourd dans les études que la qualité de la relation.
John Norcross, un psychologue américain qui étudie ce qui rend une psychothérapie efficace, apporte la pièce qui m’a le plus marquée. Dans Leaving It at the Office, il examine ce qui fait vraiment progresser un thérapeute : trois choses ressortent loin devant, l’expérience auprès des patients, la supervision, et le fait d’avoir mené sa propre thérapie. Les praticiens interrogés les placent au-dessus des cours, des livres et des revues. Moi, pendant des années, j’avais organisé ma progression exactement à l’envers.
Croyance n° 3 : « Si je ne peux pas aider, c’est que je suis mal formée »
Pendant longtemps, un suivi coincé déclenchait chez moi un réflexe unique : chercher ce qui me manquait. Un outil de plus, une lecture de plus. Puis j’ai accompagné un patient atteint d’un cancer incurable, à qui les médecins laissaient environ deux ans. Pour la première fois, la personne en face de moi portait un problème sans solution. On pouvait l’aider à vivre le mieux possible le temps qui restait. C’est tout.
J’ai énormément lu, cherché des outils, suivi une formation sur l’ACT en situation de crise existentielle. Le plus difficile était ailleurs. Ce patient était profondément attachant, et pendant deux ans, des pensées pour lui sont venues chez moi sans demander la permission. Le soir de notre dernière séance, un vendredi, pendant que je passais la serpillère au cabinet, une vague d’émotion est arrivée. J’ai pleuré longtemps. Il est décédé quelque temps plus tard.
C’est là que j’ai compris ce qui m’avait vraiment manqué pendant ce suivi : un espace pour déposer, moi aussi, ce que je portais. Depuis, devant un accompagnement difficile, je distingue les limites de l’approche, celles du cadre, et celles de soi. Chacune appelle une réponse différente. Chercher une certification quand ce qui manque est un lieu où déposer, ça revient à charger davantage quelqu’un qui est déjà en train de couler.
Croyance n° 4 : « Je dois toujours avoir quelque chose à dire en séance »
En début de carrière, le silence m’était insupportable. Quand un patient pleurait ou regardait dans le vide, un petit dictateur intérieur s’activait : vite, trouve quelque chose d’intelligent à dire, sois utile. Me taire me semblait avouer que je ne savais pas.
Et puis il y a eu cette patiente dont l’émotion montait au fil de la séance, avec ce sanglot retenu, les yeux qui se ferment, la respiration qui change. Pour la première fois, j’ai choisi de ne pas remplir le vide. Je lui ai simplement dit qu’elle pouvait laisser venir ce qu’elle ressentait, et je me suis tue.
J’ai respiré lentement avec elle, par le ventre, pendant que deux voix se disputaient dans ma tête : « T’es sûre de ce que tu fais là ? » et « T’as commencé, va jusqu’au bout. »
La vague a duré quelques minutes, puis elle est redescendue. Ma patiente a rouvert les yeux et m’a dit merci. Un merci plein, chargé de gratitude. Certaines des séances les plus importantes de ma carrière sont celles où j’ai le moins parlé, parce que vouloir toujours répondre servait surtout à calmer mon propre inconfort.
Croyance n° 5 : « Aimer son métier suffit à tenir dans la durée »
Pendant dix ans, j’ai mené deux métiers de front : maître de conférences en psychologie quatre jours par semaine, et une journée de consultations au cabinet. J’aimais profondément les deux, et pendant un moment, ça a tenu. Je me disais : ça ira jusqu’aux prochaines vacances. Puis jusqu’aux suivantes.
Un matin de début juillet, seule chez moi avec mes enfants en bas âge, je devais me rendre à une réunion de rentrée à l’université. Je n’y suis jamais arrivée. J’ai fait un malaise vagal et perdu connaissance. Derrière, des mois à rogner sur le sommeil, à renoncer à ce qui me ressourçait, à laisser la vie hors travail se rétrécir. Je n’avais pas cessé d’aimer ce que je faisais un seul jour. Mon corps, lui, avait dit stop.
Thomas Skovholt, qui étudie depuis des décennies ce qui use et ce qui fait durer les professionnels de l’aide, range ce paradoxe dans les dangers du métier. Dans The Resilient Practitioner, il reprend une formule de Larson : l’empathie est une arme à double tranchant, votre plus grand atout et votre point faible en même temps. On peut être sincèrement passionnée et sincèrement épuisée, les deux vont très bien ensemble.
Ce qui protège se construit autour de la passion : dormir assez, poser de vraies limites, garder du temps pour soi et une vie en dehors du cabinet, et avoir quelqu’un à qui parler régulièrement de ce qu’on traverse.
Pour mesurer le chemin parcouru depuis 2007, voici les cinq bascules côte à côte.
| Ce que je croyais en sortant de la fac | Ce que quinze ans de cabinet m’ont appris |
|---|---|
| Un bon psy garde une posture neutre. | L’authenticité visible du thérapeute est un outil clinique à part entière. |
| Plus on accumule de techniques, mieux on soigne. | Qui je suis en séance pèse davantage que la taille de mon arsenal. |
| Si je ne peux pas aider, c’est que je suis mal formée. | Limites de l’approche, du cadre et de soi appellent des réponses différentes. |
| Je dois toujours avoir quelque chose à dire. | Les séances les plus décisives sont parfois les plus silencieuses. |
| Aimer son métier suffit à tenir dans la durée. | La longévité se construit : sommeil, limites, supervision, vie hors cabinet. |
Des peurs déguisées en règles : le fil commun
Vues ensemble, ces cinq croyances désapprises racontent la même histoire. Au fond, c’étaient des peurs. Peur de ne pas savoir, peur de mal faire, peur d’un métier où on ne contrôle presque rien. Plutôt que d’apprendre à vivre avec elles, je les avais transformées en consignes : reste neutre, forme-toi encore, ne laisse jamais le silence s’installer, aime ton métier et ça suffira. Je me les répétais en croyant décrire la réalité.
Vous êtes le ciel, vos croyances sont les nuages
Ce qui m’a permis de regarder tout ça autrement vient de la thérapie ACT, l’approche que je pratique. Steven Hayes, Kirk Strosahl et Kelly Wilson, qui l’ont fondée, appellent ce processus le soi-comme-contexte, décrit dès leur manuel princeps de 1999. Le nom est un peu savant, alors gardez surtout l’image.
Imaginez que vous êtes le ciel. Vos idées, vos certitudes, vos doutes sont les nuages qui passent devant. Il y en a des sombres et des tout légers ; certains restent, d’autres filent. Le ciel, lui, ne bouge pas. Il ne devient jamais un nuage, il les laisse passer.
En clair, vous êtes la personne qui a ces pensées, et cette personne est plus vaste qu’elles. Pour votre pratique, ce déplacement change beaucoup : une croyance professionnelle peut tomber sans que votre identité tombe avec elle. La règle s’en va, vous restez vous. Pour explorer la littérature sur cette approche, l’Association for Contextual Behavioral Science recense les travaux de référence.
Ne restez pas seul avec votre pratique
Repérer ses règles silencieuses, trier celles qui protègent et celles qui enferment, c’est presque impossible à faire seul, dans sa tête. Il y faut un regard extérieur : des gens qui exercent le même métier et à qui on peut dire ce qui coince. S’il n’y avait qu’une chose à retenir ici, ce serait celle-là.
Concrètement, ça peut vouloir dire prendre rendez-vous avec un superviseur, en parler à un collègue de confiance, ou vous renseigner sur un groupe d’intervision. Une seule action, posée dans les quinze jours qui viennent. Norcross donne d’ailleurs un chiffre parlant : entre 60 et 70 % des praticiens échangent de temps en temps avec des collègues, mais seulement 10 à 25 % font partie d’un groupe régulier. On en parle beaucoup, on s’organise très peu.
Je sais ce qui retient souvent : le coût, le temps, et l’idée qu’aller chercher de l’aide reviendrait à admettre qu’on manque de niveau. Les praticiens qui durent sont pourtant ceux qui se sont entourés. Et Norcross ajoute une nuance précieuse : une mauvaise supervision peut faire plus de mal que pas de supervision du tout. Si vous avez déjà essayé sans rien en tirer, le cadre ou la personne n’étaient peut-être simplement pas les bons.
C’est aussi pour cette raison que je construis en ce moment Le CAP, une communauté de pairs pour les professionnels de l’aide : faire ce travail ensemble, plutôt que chacun dans son coin. Je vous en reparlerai quand ce sera prêt.

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Ce que je retiens, quinze ans plus tard
Si vous ne deviez garder que trois choses de ces croyances désapprises, ce seraient celles-là :
- Beaucoup de certitudes héritées de la formation sont des peurs transformées en règles. Les voir, c’est déjà retrouver le choix de les garder ou de les lâcher.
- Vous êtes le ciel, vos croyances sont les nuages : une règle peut s’en aller sans emporter votre identité professionnelle.
- Le tri ne se fait pas seul : l’expérience, la supervision et un espace pour déposer ce que vous portez font davantage progresser que la prochaine certification.
Ce que j’ai envie de vous dire
Si vous avez cru à ces règles, vous n’avez rien raté. Elles vous ont protégé à un moment où vous en aviez besoin, comme un garde-fou le temps de prendre vos marques. Et c’est OK d’y avoir cru. Vous avez le droit, aujourd’hui, de les questionner : désapprendre, c’est honorer ce que la pratique vous a appris, et vos formateurs n’y perdent rien.
Alors la prochaine fois qu’une certitude apprise en formation vous bloque en séance, prenez-la comme une information. Dites-vous : tiens, voilà peut-être une de mes vieilles règles. Avant de conclure que c’est vous qui faites mal ce métier.
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Vos questions sur les croyances désapprises des thérapeutes
Pourquoi parle-t-on de croyances désapprises chez les psychologues et les thérapeutes ?
Parce qu’une partie des règles intégrées pendant les études fonctionne comme une défense contre l’incertitude du métier, davantage que comme un repère clinique validé. La neutralité absolue, l’accumulation de formations ou l’interdiction du silence en sont des exemples fréquents. Les croyances désapprises au fil de la pratique signalent une maturité professionnelle.
Un thérapeute doit-il vraiment rester neutre en séance ?
La neutralité totale est un héritage de l’écran vierge psychanalytique, qu’Irvin Yalom critique dans Le don de la thérapie (2002) : le patient sait déjà que son thérapeute est un être humain, et la transparence fait partie de ce qui soigne. Une authenticité mesurée, avec des réactions nommées, renforce l’alliance thérapeutique. Elle se distingue d’un déballage personnel : la réaction partagée reste au service du patient.
Qu’est-ce que le soi-comme-contexte en thérapie ACT ?
Le soi-comme-contexte est un des six processus centraux de l’ACT, décrit dans le manuel fondateur de Hayes, Strosahl et Wilson (1999). Il désigne la capacité à observer ses pensées comme des événements mentaux, sans s’y réduire : vous êtes le ciel, vos pensées sont les nuages qui passent. Appliqué aux croyances professionnelles, il permet de questionner une règle apprise sans remettre en cause son identité de praticien.
La supervision est-elle encore utile après dix ou quinze ans de pratique ?
Oui. Dans Leaving It at the Office (2018), John Norcross rapporte que les thérapeutes placent la supervision, l’expérience auprès des patients et leur propre thérapie au-dessus des apports théoriques quand on leur demande ce qui les fait progresser. Il précise une nuance : la qualité prime, et une mauvaise supervision peut faire plus de mal que pas de supervision du tout. Après quinze ans, elle offre surtout un espace où déposer ce que le métier fait porter.
Les croyances désapprises concernent-elles aussi la passion du métier ?
Oui. « Aimer son métier suffit à tenir » est typiquement une de ces croyances désapprises par la pratique. L’amour du métier peut même retarder la prise de conscience, parce qu’il fournit toujours une bonne raison de continuer. Thomas Skovholt reprend la formule de Larson : l’empathie est une arme à double tranchant, votre plus grand atout et votre point faible (The Resilient Practitioner, 2016). Ce qui protège dans la durée : sommeil, limites posées, supervision régulière et vie préservée hors cabinet.
Ressources et références
Les livres cités dans l’épisode
- YALOM Irvin D. The Gift of Therapy. HarperCollins, 2002. Traduction française : Le don de la thérapie. Albin Michel, 2003.
- WALSER Robyn D., avec O’CONNELL Manuela et COULTER Carlton. The Heart of ACT. Context Press / New Harbinger, 2020.
- NORCROSS John C. et VANDENBOS Gary R. Leaving It at the Office : A Guide to Psychotherapist Self-Care (2e édition). Guilford Press, 2018.
- SKOVHOLT Thomas M. et TROTTER-MATHISON Michelle. The Resilient Practitioner (3e édition). Routledge, 2016.
- HAYES Steven C., STROSAHL Kirk D. et WILSON Kelly G. Acceptance and Commitment Therapy : An Experiential Approach to Behavior Change. Guilford Press, 1999.
Pour aller plus loin sur ce site
- Le guide « L’isolement » : je le télécharge.
- Le podcast Les APÉROS Psycho : la page du podcast.
- L’espace dédié aux pros de l’accompagnement : ressources et formations pour les pros.
- Quiz, guides et exercices : les ressources gratuites.
Les articles liés du blog
- Qu’est-ce que la thérapie ACT ? Guide complet pour comprendre cette approche
- Comment fixer des limites sans culpabilité : guide pratique
- Comment trouver du temps pour soi sans culpabilité : 3 étapes concrètes
Sources externes
- Association for Contextual Behavioral Science (ACBS) : www.contextualscience.org.
- Le site officiel d’Irvin Yalom : www.yalom.com.
Fanny Reder
Psychologue clinicienne en libéral depuis 2011, ancienne maître de conférences (10 ans), spécialisée en ACT (Acceptance and Commitment Therapy) et en prévention des risques psychosociaux. Elle anime Les APÉROS Psycho, le podcast et l’espace de formation dédiés aux professionnels de l’accompagnement francophones. Son objectif : allier rigueur scientifique, pragmatisme et authenticité pour aider les soignants, psys, thérapeutes et coachs à ne pas s’épuiser à force de soutenir les autres.
Toutes ses ressources et formations pour les professionnels de l’accompagnement : fannyreder.fr/pour-les-pros
